HAPPY GILMORE 2

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NOTRE TRAVAIL


Nous avons échangé avec Simon Devault, superviseur VFX, et Cécile Morel, productrice VFX, pour en savoir plus sur leur expérience sur Happy Gilmore 2. Ils reviennent sur le défi de créer des balles de golf plus vraies que nature, sur le mouvement signature “hyperswing” et sur la manière dont l’expérience de golfeur de Simon a apporté authenticité et précision aux effets visuels.

BREAKDOWN

QUAND AVEZ-VOUS REJOINT LE PROJET ?
Cécile : On a été impliqués très tôt. L’équipe nous a appelés pour discuter des défis VFX sur le plateau. Je me souviens que Marcus Taormina, le superviseur VFX, mentionnait que les clients voulaient aborder un plan en 2D et se demandaient quels éléments pouvaient être filmés pour que ce soit possible. C’était notre rôle de tester, en aidant Marcus à montrer au client qu’une approche 3D était nécessaire pour le hyperswing.

PARLEZ-NOUS DU HYPERSWING.
Simon : C’était un défi de taille. Dans l’histoire, certains golfeurs subissent une opération qui leur permet de réaliser un hyperswing : en gros, ils peuvent se tordre deux fois plus qu’un humain normal. Pour montrer ça, on a dû créer des personnages entièrement en CG capables de ces mouvements exagérés.
Cécile : Ce swing faisait partie intégrante de la vision d’Adam Sandler. C’est au cœur de l’histoire, donc il fallait vraiment que ça fonctionne à l’écran.

QUEL A ÉTÉ LE PLUS GRAND DÉFI DE CE PROJET ?
Simon : On a réalisé des éléments d’envergure comme des personnages entièrement en CGI dans le film, mais l’animation des balles de golf, aussi étrange que ça puisse paraître, a été un vrai défi. Il y avait très peu de vraies balles sur le plateau, donc on a dû en créer la plupart en CG. Ça s’est avéré beaucoup plus compliqué que prévu. Le client était très attentif à la direction, au rebond, à l’effet… tous les petits détails qui rendent un coup de golf réaliste, avec la contrainte d’une prise de vue sans balle. Ce qui semblait simple au départ s’est transformé en défi très technique.

SIMON, LE FAIT D’ÊTRE GOLFEUR T’A-T-IL AIDÉ ?
Simon : Oui, je pense. Il y avait tellement de petits détails à bien rendre : comment la balle décolle, comment elle rebondit, comment le corps bouge pendant un swing… On a fait pas mal de mocap, et on a pu affiner les mouvements pour les garder crédibles.
Cécile : Dès les premières conversations, Marcus a réalisé que Simon était golfeur, et ça a tout changé. Il a commencé à poser beaucoup de questions sur les trajectoires des balles, la dynamique des swings… Ça a vraiment instauré la confiance, et c’est comme ça qu’on a fini par recevoir encore plus de shots liées au golf.

QUELS AUTRES TYPES D’EFFETS AVEZ-VOUS CRÉÉS ?
Simon : On a fait beaucoup de travail sur les crowds en 3D puisqu’il n’y avait pas tant de figurants sur le plateau. On a amélioré les terrains de golf pour les rendre plus proches de ceux du PGA. La maison de la grand-mère n’était pas exactement la même que dans le film original, donc on a modifié l’étage en CG pour mieux correspondre. On a fait les homards dans l’aquarium qui attaquent Frank Manatee. Dans la scène finale, on a aussi transformé un champ en aéroport avec un avion qui survole.
Cécile : Et on a dû changer l’aspect des arbres et de l’herbe, parce que ça avait été tourné en automne, mais il fallait que ça paraisse en été.

COMMENT S’EST PASSÉE LA COLLABORATION AVEC L’ÉQUIPE ET LE CLIENT ?
Cécile : On a eu beaucoup d’enthousiasme de la part de l’équipe, surtout de nombreux artistes à Saguenay qui adoraient le premier Happy Gilmore et étaient contents de participer à la suite. On a aussi reçu un grand soutien de notre équipe de Mumbai, qui nous a aidés à gérer le volume de shots. Du côté du client, la collaboration a été très fluide. Marcus et le client nous faisaient beaucoup confiance, ce qui a vraiment fait la différence compte tenu des défis créatifs et des exigences élevées du projet.

NOTRE TRAVAIL


On a rencontré Simon Devault, superviseur VFX, et Cécile Morel, productrice VFX, pour en savoir plus sur leur expérience pratique en travaillant sur Happy Gilmore 2. Ils parlent du défi de créer des balles de golf réalistes, du mouvement signature “hyperswing”, et de la façon dont les propres compétences de Simon en tant que golfeur ont aidé à apporter authenticité et précision aux effets visuels.

CREDITS

BANDE ANNONCE


Vingt-neuf ans après avoir remporté son premier Tour Championship, le golfeur à la retraite Happy Gilmore revient dans le sport pour payer l’école de danse de sa fille Vienna.

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